Musée de la lutherie et de l'archèterie française de Mirecourt
Musée de la lutherie et de l'archèterie française de Mirecourt dans les Vosges
MuséeMusée des instruments de musique
Musée de la lutherie et de l'archèterie française de Mirecourt
Cours Stanislas
88500 Mirecourt
Frise chronologique
Époque contemporaine
2000
1972-1984
Collecte par Bernard
Collecte par Bernard 1972-1984 (≈ 1978)
Jacques Bernard rassemble instruments, accessoires et documents pour constituer un ensemble témoin de la lutherie française à Mirecourt.
1984-1990
Action de PROMIFI
Action de PROMIFI 1984-1990 (≈ 1987)
L'association PROMIFI développe la collecte des témoins de manufactures et ouvre une section pour instruments de musique mécanique.
1991 à nos jours
Conservation active
Conservation active 1991 à nos jours (≈ 1991)
La conservation complète les collections pour former des lots représentatifs et enrichit le fonds socio-technique et iconographique.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Personnages clés
Jacques Bernard
Luthier (1919-1992) ayant rassemblé instruments, accessoires et documents pour constituer un ensemble témoin à Mirecourt entre 1972 et 1984
Origine et histoire du Musée de la lutherie
Mirecourt possède une tradition de fabrication d'instruments à cordes et d'archets attestée depuis au moins trois siècles. De nombreux artisans et ouvriers y ont appris la lutherie et l'archèterie avant d'exercer sur place ou ailleurs en France et à l'étranger. Aujourd'hui, la seule école française enseignant la fabrication des violons, altos et violoncelles est installée à Mirecourt. Entre 1972 et 1984, le luthier Jacques Bernard (1919-1992), exerçant à Liège, a rassemblé instruments, accessoires, ouvrages, enseignes, outils et documents iconographiques pour constituer à Mirecourt un ensemble témoin de la lutherie française. De 1984 à 1990, l'association PROMIFI a étendu la collecte aux témoins des manufactures et ouvert une section dédiée aux instruments de musique mécanique. Depuis 1991, les actions de conservation visent à compléter les collections pour constituer des lots représentatifs souvent liés par un patronyme. Un important fonds iconographique a été constitué et le fonds socio-technique s'est enrichi d'objets rares. Les acquisitions les plus onéreuses ciblent les pièces de première qualité. Le réseau de collecte repose sur les professionnels de la lutherie rassemblés au sein du G.L.A.A.F., de l'A.L.A.D.F.I., de l'Entente Internationale et des Amis du musée de la Lutherie. Les collections couvrent les arts décoratifs, l'ethnologie des métiers et outils, l'histoire locale et régionale ainsi que la musique et les instruments.